14 février 2009

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8 janvier 2009

Besançon, protégée par de nombreux forts qui dominent la ville est historiquement située dans une boucle très fermée et encaissée du Doubs. Le centre historique de Besançon -c’est à dire “la boucle” et le quartier Battant- est une zone très dense occupée par de vieux immeubles d’habitation et des édifices publics. Une coupure nette -le Doubs ou les remparts- le sépare des quartiers immédiatement périphériques.

Histoire de Besançon

La ville se nommait, dans l’Antiquité, Vesontio. Le terme *ves, en langue indo-européenne, signifie « la montagne », la vieille ville étant entourée de sept collines, tout comme la ville de Rome. Par ailleurs, on retrouve cette même racine dans le nom du volcan italien Vesuvio (le Vésuve), qui désigne lui aussi, évidemment, une montagne…

En 58 av. J.-C., Jules César investit la cité et souligne déjà son importance stratégique en observant le mont Coelius, plus tard rebaptisé mont Saint-Étienne entouré par la rivière, le Doubs.

Au Moyen Âge, elle devient le chef-lieu d’un archevêché.

Le mont sera transformé au XVIIIe siècle et Vauban dessinera les plans de la citadelle en 1668. Ce sont les Espagnols qui entreprennent la construction de la citadelle en se basant sur les plans de Vauban. Elle durera jusqu’à la reprise de la guerre entre la France et l’Espagne. En 1674, Louis XIV reprend la Franche-Comté et Vauban réinvestit « sa » citadelle. En 1678, le traité de Nimègue ratifie définitivement le rattachement de la Franche-Comté à la France et Louis XIV confie à Vauban l’entière fortification de Besançon. Trente ans lui seront nécessaires à la réalisation et il y engloutit des fonds considérables. Photos des fortifications.

En 1936, la ville comptait 65 000 habitants.

Occupée par l’armée allemande depuis le 16 juin 1940, la ville a peu souffert de la guerre, à part les bombardements du 15 juillet 1943, qui frappèrent notamment la gare. La ville a été libérée le 8 septembre 1944 par l’armée américaine après quatre jours de combats, qui causèrent 80 morts chez les Américains, 250 chez les Allemands, 29 chez les FFI et 29 parmi les civils. Le général De Gaulle visite la ville le 23 septembre.

Après la Libération, la ville connaît une forte poussée démographique, due surtout à l’exode rural. De 63 000 habitants en 1949, la ville compte 100 000 habitants en 1962, pour atteindre 120 000 dans les années 1980.

L’économie de Besançon

L’économie de la ville repose essentiellement sur les éléments suivants :

  • Horlogerie
  • Industrie de précision (micro-mécanique, microtechniques, optique…)
  • Textile
  • Métallurgie
  • Armée
  • Administrations : préfectures, université et collectivités territoriales

Administration

Besançon est divisée en 6 cantons :

  • le canton de Besançon-Est est formé d’une partie de Besançon et des communes de Chalèze et Chalezeule (25 956 habitants) ;
  • le canton de Besançon-Nord-Est est formé d’une partie de Besançon (22 356 habitants) ;
  • le canton de Besançon-Nord-Ouest est formé d’une partie de Besançon (17 187 habitants) ;
  • le canton de Besançon-Ouest est formé d’une partie de Besançon (21 644 habitants) ;
  • le canton de Besançon-Planoise est formé d’une partie de Besançon (20 994 habitants) ;
  • le canton de Besançon-Sud est formé d’une partie de Besançon et des communes d’Arguel, Beure, La Chevillotte, Fontain, Gennes, Le Gratteris, Mamirolle, Montfaucon, Morre, Saône et La Vèze (21 192 habitants).

L’éducation à Besançon

  • Besançon possède 39 écoles maternelles publiques, 11 collèges et 5 lycées.
  • L’université de Franche-Comté compte 21 000 étudiants répartis sur 6 UFR, dont 5 à Besançon.
  • L’école nationale supérieure de micromécanique ENSMM

Gastronomie Bisontine

La Franche-Comté, région au cœur de laquelle se trouve Besançon, s’est spécialisée dans l’élevage et la production laitière, développant ainsi plusieurs spécialités charcutières et fromagères.

Quelques exemples de produits locaux :

  • Fromages (Comté, Cancoillotte, Morbier, Mont-d’Or)
  • Saucisse de Morteau, de Montbéliard
  • Pain d’épices
  • Dragées
  • Vins (Côtes du Jura, Château-Chalon, Arbois)
 

 
17 novembre 2008

 
 
17 novembre 2008





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16 novembre 2008

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